Kabbale en Ligne v.5
Introduction de Mathers à la Kabbalah Denudata de Knorr von Rosenroth
Cette traduction ainsi que certaines notes de bas de page et adaptations sont de Spartakus FreeMann & Soror D.S.. La première version de 1999 a été entièrement revue en 2010 e.v. au nadir de Libertalia. Avant-propos Ce texte est l’introduction de S.L. MacGregor Mathers à sa traduction anglaise de la Kabbala Denudata de Knorr von...
Le Prêtre-Roi Melchisédech par Emile Besson
… Derrière Moise se tient le prêtre sans parents, le roi de justice, Melchisédech, fils du Soleil rouge … Par Melchisédech et par Moïse parviennent aux créatures les bénédictions qui les guérissent. Sédir : le Sermon sur la Montagne. Depuis des temps immémoriaux, cette énigmatique figure, qui apparaît dans l’Ancien Testament pour disparaître aussitôt, a...
La Cabale des Hébreux par le Chevalier Drach
Dans le mot ineffable de Jéhovah sont compris les trois temps du verbe être : « il a été, il est et il sera ». Sa signification précise est donc l’éternité, et joint à Élohim, c’est la force de l’Être éternel. (Harmonies, p. 342.) Nous proposons ici de faire (re) découvrir le chevalier Drach et...
Prolégomènes à la Kabbale
Pour beaucoup, la Kabbale est une pseudo-science sans contact avec le réel, une élucubration mystique sortie du cerveau des abstracteurs de quintessence. C’est une erreur fondamentale, mais inévitable, car peu d’hommes disposent du temps nécessaire pour se faire une opinion circonstanciée et sonder les problèmes qu’elle aborde et résout. À première vue, en effet, la...
Les seize axiomes kabbalistiques d’Henry More
Henry More (1614-1687) se voulut, lui aussi, explicitement kabbaliste chrétien. Ne fut-il pas d’ailleurs l’un des correspondants du baron Christian Knorr von Rosenroth, cet érudit ami de Leibnitz ? Il s’était inlassablement plongé dans la forêt des traités des kabbalistes pour espérer y découvrir le moyen de convertir les juifs au christianisme, en leur prouvant que leur propre tradition, si...
Yeheshuah – Le Pentagrammaton
Les premiers à utiliser le nom de Jésus sous une forme hébraïsée Yeshuah ou Yeheshuah seront les occultistes de la Renaissance de la première moitié du 16e siècle (voir la Clavicula Salomonis et le Calendrium Naturale Perpetuum). À la suite de Pic de la Mirandole, ils feront dériver ce nom du Tétragramme hébraïque YHVH (יהוה) en lui ajoutant un Shin...
Encre de Shin
Bien que la Renaissance soit gorgée d’ésotérisme comme un baba l’est de rhum, les historiens s’efforcent de l’oublier ou dans le meilleur des cas, s’excusent de devoir ainsi exposer les parties honteuses de la pensée. On tolère les débordements de l’inquisition, on supporte quelques désavantages aux bon côtés de l’humanisme, mais pas de pentagramme. Non, ça, vraiment, on peut pas....
Profonds mystères de la Cabale divine [2]
Hommes chétifs et aveugles ! pusillanimes et sacrilèges, ensevelis dans les ténèbres épaisses de l’ignorance ! Chaque fois qu’un fait extraordinaire, admirable, s’offre à vos yeux ou vous est raconté, vous criez au prestige de l’enfer et qualifiez le prodige d’œuvre diabolique ? De même, les peuplades sauvages du Nouveau Monde, lorsqu’elles virent pour la première fois les Espagnols, les...
