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La Tour de Babel

La Tour de Babel

« Or, en émigrant de l’Orient, les hommes avaient trouvé une vallée dans le pays de Sennaar, et s’y étaient arrêtés… Ils dirent : Allons, bâtissons- nous une ville, et une tour dont le sommet atteigne le ciel ; faisons- nous un établissement durable, pour ne pas nous disperser sur toute la face de la terre. » Un peuple de nomades a voulu s’installer dans la plaine de Sennaar ( entre le Tibre et l’Euphrate, où l’on situe Babylone.). En avaient-ils assez de l’errance ? Ont-ils trouvé l’endroit suffisamment fertile à leur goût ?

Caïn et Abel

Caïn et Abel

Lorsque l’on relit le passage de la Genèse (Gen 4. de 1 à 7) et la traduction donnée , on ne peut qu’être étonné de ce qui se passe dans le choix et la préférence de D. pour le cadeau d’Abel ; mais à s’y pencher de plus près, et en travaillant sur les combinaisons de certaines lettres et la polysémie de certains mots formés, on peut peut-être supposer la raison de ce choix : « Le Seigneur se montra favorable à Abel et à son offrande, mais à Caïn et à son offrande Il ne fut pas favorable ».

D’Abram à Abraham

D’Abram à Abraham

Chacun de nous, à l’instar des hommes de la Bible, peut éprouver un jour l’envie ou la nécessité de ‘partir’, de fuir une réalité devenue trop dure. Souvent, en effet, par instinct de survie, comme les peuples migrants pendant des siècles et errants à la recherche d’une terre hospitalière où ils pourraient enfin se poser, et vivre sereinement. Partir c’est aussi ‘aller vers…’, l’Homme mu par la curiosité ou attiré par l”Ailleurs’ toujours chargé de l’espoir secret d’un mieux-être, de la surprise d’un « Trésor » ; c’est l’Aventure aussi de ce qui doit ‘ad-venir’, c’est tisser l’impulsion d’un nouveau mouvement dans son destin.