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Commentaire sur le Cantique des Cantique...

Commentaire sur le Cantique des Cantiques

Parmi les livres sacrés de l’Ancien Testament, le SHIR HA-SHIRIM ou Cantique des Cantiques de Salomon, fils de David, est, entre tous, sacré. Les Juifs orthodoxes ont, avec juste raison du reste, une si grande vénération pour cette partie de la Bible, par eux nommée Qadosh ha qadoshim ou Saint des Saints, qu’ils en interdisent la lecture à toute personne âgée de moins de trente ans. Ce respect n’est pas inutile, ici nous le déclarons, car ce livre renferme, scellés sous un quadruple voile, les plus importants mystères qu’il y eût jamais.

Zohar I. 1a – 2b – Genèse

Zohar I. 1a – 2b – Genèse

Rabbi Hizqiya ouvrit une de ses conférences par l’exorde suivant : il est écrit : « Telle que la rose entre les épines, telle est ma bien-aimée entre les filles. » Que désigne le mot rose ? Il désigne la « communauté d’Israël ». De même que la rose est rouge et blanche, de même la communauté d’Israël subit tantôt la rigueur et tantôt la clémence ; et de même que la rose est pourvue de treize pétales, de même la communauté d’Israël est environnée de treize voies de miséricorde.

Sepher Ha-Bahir

Sepher Ha-Bahir

Sepher Ha-Bahir. « Et tout le peuple voyait les bruits. » Pourquoi l’Écriture dit-elle : « … Voyait les bruits », alors qu’elle aurait dû dire : « … Entendait les bruits » ? Une tradition nous apprend que les paroles qui sortaient de la bouche de Dieu s’imprimaient dans les ténèbres, de telle façon qu’elles prenaient corps, de manière qu’Israël les entendait et les voyait à la fois. Les hommes de cette génération ont vu une lumière si éclatante qu’aucune des générations suivantes n’en verra de pareilles jusqu’au jour de l’avènement du Messie.

Le Sepher Yetsirah

Le Sepher Yetsirah

Le Sepher Yetsirah est un texte majeur de la Kabbale et l’un des plus anciens traités sur le sujet qui nous soient parvenus ; il apparaît au Xe siècle, mais sa rédaction pourrait dater du IIIe ou du IVe siècle de notre ère. Il en existe deux versions : l’une brève et l’autre longue, cette dernière ne comptant cependant que 1600 mots environ. Le premier chapitre du Sepher Yetsirah traite des dix Sephirot (les dix numérations primordiales). La deuxième partie (c’est-à-dire les chapitres 2 à 6), examine les vingt-deux lettres dans leurs fonctions créatrices.

 

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