L’acte de création par Samy.

L’utilisation des quatre lettres du nom Tétragrammatique pour la création du monde.

Voilà comment j’ai imaginé l’histoire de la création du monde.

Comment s’y prit le Saint Béni Soit-il ?

Tout d’abord, dites-moi ? Quand vous désirez commencer à bâtir quelque chose de physique, de palpable, vous commencez par quoi ?

Vous commencez par chercher l’espace, le lieu dans lequel vous allez le faire.

Eh bien oui ! Si vous n’avez pas l’espace nécessaire, vous ne pouvez pas construire.

Mais vous savez bien, ou si vous ne savez pas, je vous le dis : « Le Saint Béni Soit-il emplissait et emplit toujours, tout l’espace imaginable et inimaginable. Il n’y en avait donc aucun, rien du tout, qui puisse être utilisé et rendre possible la création de l’univers. Il fallut donc commencer par ce commencement, et faire quelque chose pour créer cet espace ».

Mais alors ! Comment fit le Saint Béni Soit-il ?

Bien voilà ; Il se contracta quelque peu vers les côtés de façon à former un vide pour contenir la création. Ce qui a été expliqué par les qabalistes comme étant – Une auto limitation de lui-même, par lui-même, pour que le monde matériel et tout ce qu’il contient, puisse trouver sa place.

C’est en agissant ainsi, que le Saint Béni Soit-il créa le néant.

Ce néant est donc l’espace.

C’est un espace qui est la réalité la plus certaine et la plus indéniable à nos yeux.

C’est un espace qui est et qui a la toute-puissance de contenir et de recevoir, puisque c’est dans lui que va se faire toute la création. Cet espace est donc la toute-puissance d’être.

Dans ce cas bien précis, cette toute-puissance d’être ne peut être autre chose que la vie.

Dans l’alphabet, la Vie est représentée par la lettre Hé, ה, cinquième lettre dans l’ordre alphabétique, ayant pour valeur numérique 5.

Maintenant que cet espace ou ce vide existe la création peut commencer.

Pour ce faire, le Saint Béni Soit-il commença en mettant un point dans ce vide.

Un point ou plutôt ce point. Cela ne paraît pas grand-chose comme cela. Mais émanant du Saint Béni Soit-il lui même, il faut se le figurer comme étant la condensation hyper-extrême de tout l’univers. Il faut arriver à s’imaginer qu’il rassemblerait en lui toute l’énergie et les énergies de quelque nature qu’elles soient. Et ce ; jusqu’à même leur propre renouvellement. Un point qui serait en quelque sorte la potentialité totale, la toute-puissance universelle d’agir.

Dans ce cas bien précis, cette toute-puissance universelle d’agir. C’est la Puissance Créatrice.

Dans l’alphabet la Puissance Créatrice est représentée par la lettre Yod, י, Dixième lettre dans l’ordre alphabétique, ayant pour valeur numérique 10.

Nous avons donc maintenant : Ce point et cet espace.

Ils sont absolument inséparables. Imaginez-vous : S’il n’y a pas d’espace, le point ne peut pas être. S’il n’y a pas de point, l’espace ne peut être visible.

Bien oui ! Si vous prenez un immense tableau et que vous voulez y créer un espace, il vous faut ou le délimiter, ou le marquer d’au moins un point. Sinon, ne sachant ni ou ni comment le voir, il ne pourrait être visible.

Quant au point : Si vous n’avez pas d’espace, vous allez le mettre où ?

Nous sommes maintenant à même de mieux comprendre que le premier acte de la création ne put être que la formation de la toute puissance de contenir et de recevoir, qui est la lettre Hé, la vie, dans laquelle fut placée, la toute puissance d’agir. Qui est la lettre Yod, la puissance créatrice. C’est cela que nos anciens ont appelé la capacité matricielle Divine qui en hébreu se dit : RaHhmanouth (רחמות).

Si nous interprétons les lettres formant l’orthographe de cette capacité matricielle Divine, RaHhmanouth, celle-ci va nous indiquer qu’elle n’est que : Resh (ר), le corps vivant, ayant son, Hheith (ח), énergie en devenir, au sein de Mem (מ), ses eaux matricielles, Vav (ו) fécondées. Elle est fin prête pour Thav (ת) la projection à l’existence.

Voilà déjà qui nous fait entrevoir un peu mieux, ce qu’est cette RaHhmanouth.

On peut remarquer aussi, que ce mot dérive de RéHhem, la Matrice. Que RéHhem a pour anagramme MaHhar, demain.

Parce que tout cela ; C’est pour le présent et aussi le futur.

Revenons aux deux lettres jusque-là utilisées.

Elles sont des plus importantes, parce qu’avec elles, nous nous trouvons maintenant en présence du premier nom Divin Yah (יה), bien qu’il soit la moitié du nom Tétragrammatique en quatre lettres, il est dit de lui qu’il est la plénitude de tout, en ce qu’il est le principe de toute l’existence, le principe de toutes les essences.

Mais pour faire vibrer ces deux lettres, le Yod (י) et le Hé (ה) soit la puissance créatrice et la vie, ou si nous préférons le contenant et le contenu. Il fallut introduire la lettre de la fécondation.

Cette lettre de la fécondation est la lettre Vav (ו), sixième lettre de l’alphabet.

Il fallut bien cette triade pour éviter que le renouvellement ne se fasse pas d’une manière continue, anarchique et incontrôlée.

La lettre Vav (ו) fut donc utilisée pour que le renouvellement de la création soit sous contrôle.

Nous venons de voir l’utilisation de trois lettres primordiales de l’alphabet pour la création. Arrivé à ce stade, prenons le temps de nous résumer.

  • Yod, י, 10, la toute puissance d’agir. C’est la puissance créatrice ;
  • Hé, ה , 5, la toute-puissance d’être et de contenir. C’est la vie ;
  • Vav, 6, ו, pour qu’il y ait combinaison des deux.

C’est la fécondation Hé pour qu’il y ait renouvellement. La vie est au sein de la vie, permettant ainsi à la puissance créatrice et à la fécondation d’agir.

Voilà ! Avec ces quatre lettres, nous avons maintenant le grand nom Tétragrammatique, celui de l’Éternel appelé aussi le Saint Béni Soit-il.

C’est lui qui servit, sert, servira, pour la création.

Nous avons vu que son nombre est : 10+5+6+5 = 26.

La vingt-sixième lettre de l’alphabet est Pé final (ף) assimilée à l’énergie vitale.

Genèse 1-4. Fresque par Raphaël (1518-19) Palais pontifical, Vatican.

Cette grâce et par cette énergie vitale indispensable, que tout pourra continuer à se faire et à se renouveler.

Nous sommes à même de comprendre maintenant cette fameuse sentence : « Le Saint Béni Soit-il se retira de lui-même en lui-même, pour laisser place à la création et à la créature »

Revisitons une pensée profonde de nos Rabbis d’après ce que je viens de vous expliquer.

Yod en tant que puissance créatrice, représente le point central, cause de toutes choses et mystère suprême de l’infini.

Ce point mystérieux est au centre d’un mince filet de lumière, qui renferme toutes les lumières. C’est le Hé, cette Vie en puissance d’être et de devenir.

Cette vie ou ce mince filet de lumière, reçoit les vibrations de celui qui ne vibre pas et réfléchit la lumière de celui qui ne répand aucune lumière. C’est Yod, la puissance créatrice invisible, impalpable. Les vibrations qu’éprouve cette vie ou le mince filet, forment autour d’elle ou de lui des ondes lumineuses. Cette lumière provoquée par les ondes constituent le – charme des charmes Yod anime Hé = la vie – et la met en puissance créatrice.

Mais la vie est dans la vie. Ce que nous indique les deux Hé des quatre lettres gravées qui résument tous les mondes de l’en haut et de l’en bas.

Si la création de la vie constitue le charme des charmes, elle a besoin pour cela de la fécondation qui est la lettre Vav, cette fécondation enfermée dans la lumière provoquée par les ondes, est seulement connue de la vie ou du mince filet qui est la lettre Yod cachée au centre de cette grande lumière.

C’est ainsi que le mince filet donne naissance à la vie.

Quand le point central Yod ou la puissance créatrice.

Que le filet de lumière Hé ou la vie en puissance d’être.

Que la fécondation Vav sont tous trois unis : C’est l’union parfaite.

Le grand nom divin (יהוה) est formé. Yod = la puissance créatrice ; Hé = la vie en puissance d’être ; Vav = la fécondation ; Hé = la vie dans la vie – avec ses mystères, ses secrets, ses mythes et ses arcanes. Sans oublier le sacre qui l’entoure.

P.-S. La correspondance de la lettre avec son code est une mise au point personnelle. Il m’a fallu une vingtaine d’années, une très grande quantité d’articles et d’étude pour sa mise au point, qui même si elle n’est pas parfaite à cent pour cent, commence à être intéressante à mon point de vue. Si Dieu veut petit à petit je vous les dévoilerai.

L’acte de création par Samy.

Image par beate bachmann de Pixabay

Cet article a été modifié le 21 mars 2020 12 h 08 min

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  • Et ainsi naquit le Nom que nul n'est capable de prononcer.

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Spartakus FreeMann
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