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Zohar I. 1a – 2b – Genèse

Zohar I. 1a – 2b – Genèse

Rabbi Hizqiya ouvrit une de ses conférences par l’exorde suivant : il est écrit : « Telle que la rose entre les épines, telle est ma bien-aimée entre les filles. » Que désigne le mot rose ? Il désigne la « communauté d’Israël ». De même que la rose est rouge et blanche, de même la communauté d’Israël subit tantôt la rigueur et tantôt la clémence ; et de même que la rose est pourvue de treize pétales, de même la communauté d’Israël est environnée de treize voies de miséricorde.

Sepher Ha-Bahir

Sepher Ha-Bahir

Sepher Ha-Bahir. « Et tout le peuple voyait les bruits. » Pourquoi l’Écriture dit-elle : « … Voyait les bruits », alors qu’elle aurait dû dire : « … Entendait les bruits » ? Une tradition nous apprend que les paroles qui sortaient de la bouche de Dieu s’imprimaient dans les ténèbres, de telle façon qu’elles prenaient corps, de manière qu’Israël les entendait et les voyait à la fois. Les hommes de cette génération ont vu une lumière si éclatante qu’aucune des générations suivantes n’en verra de pareilles jusqu’au jour de l’avènement du Messie.

L’alphabet de Rav Hamenouna – Zohar I 2b

L’alphabet de Rav Hamenouna

L’alphabet de Rav Hamenouna. Il est écrit : « Au commencement ». Rab Hammenouna, le Vieillard, dit : Nous trouvons au commencement de la Genèse un renversement d’ordre des lettres initiales. Ainsi les deux premiers mots de la Genèse ont pour initiales la lettre Beth (ב) : Bereschith (= au commencement), Bara (= créa), et les deux mots suivants ont pour initiales la lettre Aleph (א) : Élohim (= Dieu), Eth (= Le). Voici la raison de cette interversion : Déjà, deux mille ans avant la création du monde, les lettres étaient cachées, et le Saint, béni soit-il, les contemplait et en faisait ses délices.

Introduction à la Kabbalah Denudata de K

Introduction à la Kabbalah Denudata de Knorr von Rosenroth

Par MacGregor Mathers Avant-propos Ce texte est l’introduction de S.L. MacGregor Mathers à sa traduction anglaise de la Kabbala Denudata de Knorr von Rosenroth [1], traduction latine, publiée en 1684 [2], d’un ouvrage original hébreu, le Sepher Ha Zohar. L’ouvrage de Mathers est paru à Londres en 1887. Ce texte nous semble réellement utile aux […]