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Yeheshuah Le Pentagrammaton

Yeheshuah Le Pentagrammaton

Les premiers à utiliser le nom de Jésus sous une forme hébraïsée Yeshuah ou Yeheshuah seront les occultistes de la Renaissance de la première moitié du 16e siècle (voir la Clavicula Salomonis et le Calendrium Naturale Perpetuum). À la suite de Pic de la Mirandole, ils feront dériver ce nom du Tétragramme hébraïque YHVH (יהוה) en lui ajoutant un Shin (ש) au milieu afin de produire un Pentagrammaton YHSVH (יהשוה) qui serait la translittération latine de JHSVH ou IHSVH ou IHSUH.

Extrait du Magus de Barrett

Extrait du Magus de Barrett

Il y a encore une autre forme de caractères qui ne sont reçus que par révélation et que l’on ne peut découvrir par une quelconque autre manière ; leur vertu est révélée par la Divinité ; pour lesquels quelque secret exhale une harmonie d’une nature divine, ou ils sont, de toute éternité, des accords ou des associations en eux et nous. De cette sorte de caractères un signe fut révélé à Constantin et qui était : in hoc signo vinces ; il y en eut un autre révélé à Antiochius sous la forme d’un Pentangle qui signifie « santé ».

Encre de Shin

Encre de Shin

Bien que la Renaissance soit gorgée d’ésotérisme comme un baba l’est de rhum, les historiens s’efforcent de l’oublier ou dans le meilleur des cas, s’excusent de devoir ainsi exposer les parties honteuses de la pensée. On tolère les débordements de l’inquisition, on supporte quelques désavantages aux bon côtés de l’humanisme, mais pas de pentagramme. Non, ça, vraiment, on peut pas. A l’opposé de ces coincés de l’entendement, Pierre Béhar dans un ouvrage dont je vais m’inspirer ici, Les langues occultes de la Renaissance, a la bonne idée d’ausculter sans fausse pudeur le sujet et même de nous effeuiller l’occultisme.

Profonds mystères de la Cabale divine [2

Profonds mystères de la Cabale divine [2]

Hommes chétifs et aveugles ! pusillanimes et sacrilèges, ensevelis dans les ténèbres épaisses de l’ignorance ! Chaque fois qu’un fait extraordinaire, admirable, s’offre à vos yeux ou vous est raconté, vous criez au prestige de l’enfer et qualifiez le prodige d’œuvre diabolique ? De même, les peuplades sauvages du Nouveau Monde, lorsqu’elles virent pour la première fois les Espagnols, les prirent pour des Dieux, pour les fils des Nuées célestes, parce que leurs canons imitaient le tonnerre, qu’ils faisaient parler les hommes entre eux au moyen de l’écriture, ignorée de ces pauvres sauvages, et que les cloches de leurs horloges sonnaient toutes seules !

Profonds mystères de la Cabale divine [1

Profonds mystères de la Cabale divine [1]

Par Jacques Gaffarel Introduction de Marc Haven Le livre de Gaffarel : Abdita divinae Cabalae mysteria, dont notre ami ben-chesed vient de nous donner une excellente traduction, n’est pas seulement précieux par sa rareté insigne : il l’est encore et surtout par sa valeur instructive. On sait ce qu’était Gaffarel : né en 1601, en […]

Le Royaume de Dieu

Le Royaume de Dieu

Par Albert Jhouney Le royaume de Dieu [1] Nous reproduisons, pour finir, une notice publiée il y a trois ans dans La Jeune France. En 1887, Albert Jhouney n’avait encore publié qu’un volume de poèmes mystiques : L’Étoile Sainte (Paris, Jouaust, 1884, in-4°.) Il a donné depuis : Les Lys Noirs (Carré 1888, in-8°) et […]

Analyse de la Rose-Croix, selon Henry Kh...

Analyse de la Rose-Croix, selon Henry Khunrath

Par Stanislas de Guaita Cette figure est un merveilleux pantacle, c’est-à-dire le résumé hiéroglyphique de toute une doctrine ; on trouve là groupés dans une savante synthèse, tous les mystères pentagrammatiques de la Rose-Croix des adeptes. C’est d’abord le point central déployant la circonférence à trois degrés différents, ce qui nous donne les trois régions […]

La Cabale Magique ‘chrétienne’

La Cabale Magique ‘chrétienne’

Par Spartakus FreeMann Nous allons tenter de brosser un tableau synthétique de la Cabale magique – que nous distinguons bien sûr de la Kabbale Pratique hébraïque traditionnelle – dont l’origine remonte, pour les éléments les plus connus, aux auteurs philosophes hermétistes de la Renaissance tels Agrippa, Trithèmes, Marcile Ficin, Pic de la Mirandole et Guillaume […]

 

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