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18 fév 10

La Magie juive & la Kabbale .pdf

Par Spartakus FreeMan

Ce document est la version révisée et corrigée en février 2010 de « La Magie juive & la Kabbale ».

La question qui revient souvent lorsque l’on parle de Kabbale est : « D’accord, c’est bien, mais comment on fait de la magie avec elle, car la Kabbale c’est magique, non ? » La réponse à cette question – si on ne veut pas agresser celui qui la pose – est difficile. La troupe des occultistes du 19e siècle n’aide certes pas à clarifier les choses, les doctrines New Age & autres bouillies conceptuelles de l’éso-marchandise contemporaine non plus. Pour les non-initiés (je veux seulement dire ceux qui n’ont pas encore pénétré l’univers de la Kabbale), la Kabbale se résume à des formules, des secrets magiques, des tours de passe-passe extraordinaires, et si l’on refuse d’admettre ce fait c’est que l’on cherche, bien sûr, à cacher aux « profanes » l’infinie puissance offerte par le corpus de grimoires kabbalistiques. Mon oeil ! Si l’on me permet ce jeu de mots. Et la contre-attaque passe immédiatement par une liste d’auteurs « fameux » : Lévi, de Guaïta, Ambelain, Haziel (misère)…

Il est certain que la Kabbale est multiforme, elle n’est pas, comme on peut s’en rendre compte en lisant l’Introduction de Mathers à la Kabbalah Denudata, uniforme et identique à elle-même selon les différentes écoles de kabbalistes. Nous avons donc, une Kabbale pratique, Kabbalah Ma’asith, que l’on peut associer – mais pas exclusivement – à la Kabbale Magique.

Nous allons donc essayer de remettre tant que faire se peut la Kabbale au milieu du jardin et pour cela il nous faudra d’abord passer par la Magie juive qui ne peut qu’être une des sources de la Kabbale magique. Nous essayerons ensuite de décrire la présence de la magie dans la Bible et la vision que pouvait en avoir le peuple d’Israël. Cela nous conduira à examiner le Midrash (recueil de légendes) et le Talmud avant de terminer par une tentative de description de la Kabbale Pratique par rapport à la Magie.

Sommaire du document

Introduction

I. La magie juive

II. La Magie dans l’Ancien Testament et les pseudépigraphes

III. La Magie juive selon le Talmud et le Midrash

IV. La Kabbale Pratique

1. Abracadabra et Abrahadabra

2. L’alphabet de Ben Sira et Lilith

3. La cérémonie du Tahid ou cérémonie de l’acier

4. Une invocation kabbalistique contre le mauvais oeil

V. La magie des psaumes

VI. L’influence de la Kabbale sur la Magie « moderne »

1. L’origine du Rituel du Pentagramme dans la prière juive

2. Le Livre du Serpent Noir

Annexes :

1. Le Le Sefer haRaziel

2. Le Sefer haReziem

3. Le Sefer haMelbosh

4- Les 72 Noms selon le Sefer Raziel

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3 CommentairesLaissez un commentaire

  • Arthur says:

    Je pense que pour aborder en premier ce document il serait judicieux de passer par une bonne étude et posséder les notions de Kabbale Hébraique.

    • Merci Arthur.

      Oui, il vaudrait mieux étudier les bases de la Kabbale avant d’aborder ce documents. Même en cherchant à rester pédagogique, le domaine demeure complexe et inséparable du domaine général de la Kabbale.

    • Bernard Nouhet says:

      Là, je pense qu’il y a une confusion. La magie n’est-elle pas interdite dans les grandes religions?

      Vrai que l’étude sérieuse et par l’action, donc pas seulement la lecture, amène à une ouverture spirituelle insoupçonnée.
      Certains mouvements ont voulu passer à la magie qui confère un sentiment de puissance en pensant suivre la seule voie de vérité. Et c’est là le hic.
      Que fait-on réellement en utilisant des formules contre le mauvais oeil? Confirmer en soi la crainte et la solitude spirituelle, non?
      Passer de la spiritualité à la superstition, quel dommage.

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