Par Spartakus FreeMann

Le Metatron (hébreu מטטרון or מיטטרון), ou Métatron, ou encore, Atmon, Atropatos, Lad, Sar ha-Kodesh, Sar ha-Panim, Sar ha-Olam, Yefehfiah…, est l’ange de la Présence. Il est étroitement relié à Sandalphon (ou Sandalfon), sa « contrepartie féminine ».

Nous allons tout d’abord essayer dans les pages qui suivent de brosser un portrait de cet Archange supérieur que certains ont associé, par erreur, à Dieu lui-même. Ensuite, nous avons retranscrit une invocation à Metatron telle qu’elle est donnée dans L’Épée de Moïse. Et enfin, nous conclurons par une méditation unitive du Ari basée sur le Nom Metatron.

Mopsik nous dit de lui qu’il est le Prince de la Face « premier des archanges, qui porte en outre 70 noms » et qu’il « résume et représente en sa personne la totalité du monde angélique supérieur » (Les Grands Textes de la Cabale, Verdier). La figure, bien que connue de nom, semble malgré tout obscure si l’on tente d’obtenir une définition claire des origines et fonction du « Prince du monde ».

Origines et étymologies

Metatron est présent dans le Livre d’Hénoch (ou Énoch), d’après lequel il serait le plus élevé des anges, et le seul à être constamment dans la présence de Dieu, il donne la lumière divine aux autres.

Reb Chaim HaQoton : « Dans l’angélologie du judaïsme, un certain ange, nommé Metatron (parfois épelé Mitatron) joue un rôle majeur. Metatron est chargé par Dieu d’agir comme un agent dans la conservation de la Terre dans le Olam ha-Zeh (« ce monde », par rapport au Olam ha-Bah, « le monde à venir »). Le Talmud dit qu’avant la destruction du Saint Temple, Metatron était chargé de l’enseignement de la Torah à tous les enfants juifs (Avodah Zarah 3b) ».

Nachmanides écrit, dans son Commentaire sur Exode 12:12, que Metatron était l’ange qui sauva les juifs de leur servitude en Égypte. Metatron était l’être qui montra à Moïse le Pays d’Israël (voir Sifri Haazinu). D’ailleurs, selon le Midrash, Metatron était celui qui a puni les Égyptiens et qui a libéré les juifs en esclavage. Rabbi Akiba – qui rencontra Metatron – résume (voir le Midrash Osiyos d’Rabbi Akiba) le rôle de l’ange en tant qu’ « Officier de la Torah ». Le rôle de cet ange est si important que certains le confondent avec Dieu Lui-même.

Le Midrash Rabbah, Nombres XII, 12 : « Lorsque le Saint, béni soit-Il, dit à Israël de construire le Tabernacle, Il intima aux anges recteurs de construire aussi le Tabernacle, et lorsque celui d’en bas fut érigé, l’autre fut érigé en haut. Ce dernier était le Tabernacle de l’adolescent dont le nom est Metatron, et en son sein il offre les âmes des justes. La raison pour laquelle il est écrit « ETH LE TABERNACLE » est qu’un autre tabernacle était érigé en même temps ».

La signification du mot « Metatron » est peu claire. Les dictionnaires modernes définissent le préfixe latin « meta » par « au-delà, par dessus » et le suffixe « tron » par « instrument », ainsi, on pourrait traduire Metatron par « Instrument Exceptionnel ». Rashi (commentaire de Genèse Rabbah, §5) écrit que « Metatron » peut signifier « meneur ». Rabbi Ben Yechiel de Rome (Xe siècle) et Eleazar ben Judah de Worms (1165 – 1230) suggèrent que « Metator » est un « gardien ». Rabbi Zundel ben Joseph (1867) étend cette définition en expliquant que « Metatar », dans la langue romaine, était un éclaireur envoyé au-devant des légions. Nachmanides écrit, enfin, que le mot « Metatar » (commentaires du Ramban sur Exode 12:12) signifie « messager » ou « agent » dans la langue grecque. Rabbi Bachaya (dans son commentaire sur Exode 24:1) nous dit que le terme est lié au mot « Matron » ou « mère » qui est une maîtresse pour la maison de son mari tout comme Metatron dirige ou gère la maison de Dieu.

Adolph Jellinek (Beiträge zur Geschichte der Kabbala, Leipzig c.l. Fritzsche 1852, page 4) suggère que Metatron pourrait dériver de « gardien », מטדא, ou du verbe « garder, protéger », מטדn.

Charles Mopsik pense que le mot « Metatron » peut être lié à la phrase de Genèse 5, 24 : « Énoch marchait… ». La version grecque du mot hébreu « prendre », est μετετεθη. רון, RON, est un ajout à מטטרון metatron et à d’autres noms angéliques du judaïsme. Ainsi, Mopsik croit que la racine מטט est une translittération du grec μετετεθη.

Dans le Talmud, nous trouvons une section dans laquelle on nous dit qu’Elisha ben Abouyah, aussi appelé « A’her » (« l’autre », terme qui désigne un apostat), pénétra dans le Pardès où il vit Metatron assis (un acte uniquement permis à Dieu dans les royaumes célestes). Elishah vit Metatron comme une divinité puisqu’il lui était permis de s’asseoir dans la demeure divine et il dit « Il y a en vérité deux puissances dans les cieux ! » Les rabbis expliquent que Metatron pouvait s’asseoir à cause de sa fonction en tant que Scribe Divin, fonction dans laquelle il couchait les faits d’Israël (Talmud de Babylone, traité Hagiga 15a).

« Le Talmud dit qu’il fut prouvé à Elishah que Metatron ne pouvait pas être une seconde divinité puisque Metatron recevait 60 coups de bâtons afin de démontrer que Metatron n’était pas Dieu, mais un ange et qu’il pouvait être puni ».

Le Talmud de Babylone mentionne encore Metatron en deux autres endroits : Sanhedrin 38b et Avodah Zaran 3b. Dans le traité Yevamoth 16b, on décrit le transfert du rôle de « prince du monde » de Michaël à Metatron.

Énoch

Dans le Livre Hébreu d’Hénoch, nous lisons : « Le secret de cette chose est qu’Hénoch est Métatron, qui est l’époux de la Reine, et il unit cette dernière au Roi grâce aux œuvres des Justes. » (fol. 15b).

La thèse la plus courante donne pour identité à Metatron, Énoch, le fils de Jared. Dieu, afin d’éviter à Énoch de tomber dans le côté du mal, reprit son âme en causant sa mort. La Torah nous dit : « Et Énoch marchait avec Dieu, et il ne fut plus car Dieu le prit » (Genèse 5, 24). Après sa mort, Énoch fut transformé en l’Ange Metatron (voir le Livre d’Énoch et Rabbi Yonason Ben Uziel et son Targum Yonason). Le Zohar nous confirme cette transformation : « Après son élévation au ciel, Énoch prit le nom de Métatron et fut placé à la tête de toutes les légions célestes. Au ciel, on le désigne sous le nom de « Jeune Homme », bien qu’il ait quitté ce monde lorsqu’il était déjà vieillard. » (Zohar II, folio 294b).

Le Baal ha-Turim (1270-1340) écrit dans son commentaire sur Genèse 5, 24 qu’Énoch fut spécifiquement choisi par Dieu car Dieu choisit toujours les « septièmes » or Énoch était la septième génération de l’homme sur terre.

« Énoch 3 » ou « Livre des Palais » est un document en hébreu et en araméen, écrit sans doute entre le quatrième et le huitième siècle à Babylone. Il décrit l’univers des anges dans lequel le personnage Énoch devient l’archange Metatron, Prince de la Face, serviteur du trône divin qui guide l’homme et lui donne la formation nécessaire pour une ascension extatique. Dans le Livre des Palais, Metatron décrit l’univers merveilleux des anges et des cohortes qui peuplent le monde intermédiaire.

Le titre de Metatron dans le Livre d’Énoch était le « petit YHVH ». Metatron dit : « Il (le Saint béni soit-Il)… m’a appelé « le petit YHVH » en présence de sa maisonnée dans les cieux, comme il est écrit « Mon nom est en lui » » (Énoch 3, 12-5). Le narrateur de ce livre, Rabbi Ishmaël, nous dit comment Metatron l’a guidé au travers des Cieux et lui a expliqué ses pouvoirs. Ici Metatron est décrit comme un ange primordial et comme une mutation ou transformation d’Énoch après qu’il fut élevé aux Cieux. Le terme de « petit YHVH » semble dériver d’Exode 23, 21 qui mentionne un ange à qui Dieu dit « Mon nom est en lui ».

« Énoch marchait avec Dieu ; ensuite il ne fut plus, car Dieu le prit » Genèse 5, 24.

Gershom Scholem nous dit : « Cet Énoch, dont la chair fut transformée en flammes, ses veines en feu… et que Dieu plaça sur un trône près du trône de gloire, reçu après sa transformation céleste le nom de Metatron » (Les Grands Courants de la Mystique Juive).

Le kabbaliste Joseph Caro se réfère à Énoch sous ces termes : « Il est dit qu’Énoch était cordonnier et à chaque fois qu’il introduisait une aiguille dans une chaussure, il louait le Saint béni soit-Il. Le secret de cette chose est qu’Énoch est Metatron, qui est l’époux de la Reine, et il unit cette dernière au Roi grâce aux œuvres des justes ; il fait monter ces œuvres dans les hauteurs et il fait s’écouler d’en haut un épanchement de bénédictions pour nourrir les mondes » (Maguid Mecharim, Vilna, 1889). La Reine est la Shekhinah, située selon Caro au sommet du monde des anges, et elle est l’épouse de Metatron, le premier archange. Metatron unit donc la Shekhinah son épouse au Roi divin, et en ce sens il n’est que l’intermédiaire et non le Roi lui-même. « Entre le monde de l’unité absolue et le monde de la séparation absolue, il y a un monde qui comporte à la fois un aspect d’unité – il comprend les 10 Sephiroth – et un aspect de séparation… » Et ce monde est Metatron en qui les 10 Sephiroth sont présentes.

Dans le Sepher Hekhaloth, synopse 390 : « Un hayyah s’élève au-dessus des seraphim et descend sur le tabernacle du jeune dont le nom est Metatron… Les hayyoth mirent face à terre, et cet adolescent dont le nom est Metatron apporta le feu de la surdité et le mit dans leurs oreilles afin qu’ils ne puissent entendre le son de la parole de Dieu ».

Metatron et la Kabbale

On ne trouve pas cette identification de Metatron et d’Énoch dans le Talmud, mais ce lien est établi par les kabbalistes primitifs. On trouve également deux Metatron, le premier dont le nom est épelé avec six lettres (מטטרו) et le second dont le nom est épelé avec sept lettres (מיטטרון). C’est le premier qui semble être le Metatron-Énoch, le Prince du Visage, tandis que le second serait le Metatron primordial, une émanation de la « Cause des Causes » que l’on associe avec la dixième émanation, Malkhuth, la Présence Divine sur terre, la Shekhinah.

Rashi explique que la valeur numérique de Metatron équivaut à celle du Nom Divin Shaddaï, שדי, c’est-à-dire 314. Aboulafia dans son Hayyé Olam ha-Bah dit la même chose : « 21. Regardez le Nom de יהוה, Shaddaï, שדי, qui équivaut à 314, il est Métatron (מטטרון) ». Dans le verset suivant, Aboulafia nous dit « Il est le « Prince des Noms » (Sar haShemoth) qui parle avec « l’autorité du Nom » (Reshut haShem) ».

La valeur du grand Nom de « Metatron Sar ha-Panim » (ממטרון שר הפנים) est de 999. « Or en ce nombre de 999. il y a un autre mystère à considérer touchant les lettres de cette forte intelligence Mettatron sar hapanim, le prince des faces Mettatron, qu’on prend pour l’âme du monde (dénotée envers quelques Cabalistes par la ligne verte, comme ils l’appellent, qui environne tout l’univers ; dite des uns la dernière Midah » (Traité des chiffres – Blaise de Vigenère). Metatron donc est associé à l’Intellect. Cette computation est confirmée par Abraham Aboulafia dans son traité Les Mystères de la Torah : « Le sixième secret porte sur l’ange et l’intellect ou intelligence… On l’appelle en effet Hou Saro sel ha-olam (הוא שרו של העולם), c’est-à-dire « c’est lui le prince du monde » et il est Metatron, prince du visage, en hébreu Sar ha-Panim (מטרון שר הפנים) dont les nombres sont égaux à ceux du précédent… c’est pourquoi leur somme est 999 ». Nous retrouvons cette identification de Metatron à l’Intellect dans les écrits de Pic de la Mirandole : « Par enfant, chez les interprètes, tu ne dois rien comprendre d’autre que l’Intellect » (Conclusion 769). On retrouve, en effet, dans cette Conclusion l’association « enfant » ( נער, na’ar en hébreu) et « intellect » que l’on affecte à Metatron dans les écrits zohariques ou kabbalistiques.

Le Zohar appelle « Metatron » le « Jeune » (ou na’ar, « enfant »), un titre qui était utilisé dans Énoch 3 où il signifie « serviteur ». On doit ici noter l’identité numérique entre Metatron, qui a une valeur de 320 si l’on compte la valeur de ses lettres à laquelle on ajoute 6 pour le nombre de lettres, et « na’ar » qui a aussi une valeur de 320. Le Zohar l’identifie également avec l’ange qui mena le peuple d’Israël au travers du désert après son Exode d’Égypte.

Le Zohar parle, en outre, de Metatron comme étant la « lumière brillante de la Shekhinah ». Le Zohar raconte que Metatron fut créé avant toutes les autres choses terrestres, car il devait personnifier une perfection spirituelle microcosmique, totalement indépendante de la corruption et de la contamination de la Chute ou du Bris des Vases. Dans le Tikkunei Zohar, Metatron est perçu comme étant l’ « Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal », ce qui laisserait entendre, comme nous l’avons lu avec Joseph Caro, qu’en lui sont mélangés les deux mondes, celui de la perfection divine et celui du monde de la brisure des vases.

Dans la version du Zohar Soncino, Metatron est défini comme :

un chef des principautés chargées de l’humanité ;

le chef du monde de la création, fonction dans laquelle il est appelé « serviteur » ou « corps » de la Shekhinah.

Soncino Zohar, Nombres, section 2 page 143a : « Lorsque Moïse éleva le Tabernacle dans le désert, un autre fut élevé dans les sphères célestes. Le tabernacle d’en haut, c’est-à-dire le Tabernacle de l’Adolescent, Metatron ».

Et page 159a : « De cela nous voyons que le Saint, béni soit-Il, donna à Moïse tous les arrangements et toutes les formes du tabernacle et qu’il vit Metatron administrant avec le Grand Prêtre. On peut dire que le Tabernacle d’en haut ne fut pas érigé avant que le Tabernacle terrestre ne soit terminé, et que l’adolescent (Metatron) ne peut avoir servi avant que le culte divin n’ait été établi dans le Tabernacle terrestre ».

Un peu de guématria…

מטטרון : METATRON

Mem : 40, en plénitude מ (40) + י (10) + ם (600) = 650 = 2 Teth : 9, en plénitude ט (9) + י (10) + ת (400) = 419 = 5 Teth : 9, en plénitude ט (9) + י (10) + ת (400) = 419 = 5 Resh : 200, en plénitude ר (200) + י (10) + ש (300) = 510 = 6 Vav : 6, en plénitude ו (6) + י (10) + ו (6) = 22 = 4 Noun : 700, en plénitude נ (50) + ו (6) + ן (700) = 756 = 9

Et donc : 964 = 19 = 10 = 1 (אחד) et en plénitude : 31 = אל.

Dans la Kabbale, Metatron est associé à Kether et il est le chef des anges du Monde de la Formation. Il est le moyen utilisé par Dieu pour « parler » à l’initié : Moïse, Abraham, Noé. Metatron porte le Nom יהוה (Talmud, traité Sanhédrin 38b). Il résume en sa personne la totalité du monde angélique supérieur. Il joue, en outre, le rôle d’intermédiaire entre les hommes et le Roi du Ciel, il est leur guide sur le chemin de l’ascension céleste et le révélateur des mystères de la Création.

Metatron, Spartakus FreeMann, 2008-2009 e.v.

Lire la suite de cet article : Metatron [2].

Spartakus FreeMann

Voir les commentaires

  • au delà de tous les commentaire, je me sent heureux d'avoir lu cet article. je vous demanderai pour que ma joie soit parfaite de m'envoyer par mon e-mail toute information utile à l'amélioration de mes connaissance. voyez-vous, il m'est difficile disant impossible d'avoir ces livres dans mon pays. je veux comprendre et m'appliquer à trouver le chemin.

    Merci

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  • :-D !

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  • Comment accorder crédit à quelqu'un qui ne sait pas faire la différence entre un Mem et un Meme Sofith ?!
    Outre cette grossière erreur, cette charmante dame mentionne "La prononciation n'en souffre pas : de t à t, le son ne change pas"... C'est totalement faux ! Le Teth ne se prononce pas de la même façon que le Taw !
    Et finir par écrire 705 par Ayin-He...
    Bref, no comment...

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  • Je puis rajouter l'aspect contemporain, actualisé par l'auteure Dominique Aubier de la notion de Mattatron. Il est possible de le trouver dans une lettre publiée sur son site :
    http://www.dominique-aubier.com/
    à la rubrique lettres,
    sous le titre: Supplices et suppliques de la belle orthographe.
    Elle y explique et justifie pour quelle raison elle modiffie l'orthographe de Méttatron en remplaçant le deuxième teit par un Tav.

    et non comme cela :

    Le supposé délit porte sur la troisième lettre, Teit succédant à un Teit selon l'orthographe fixée par les Talmudistes au traité Sanhédrin (38b). Dans la formule que j'ai privilégiée, ce second Teit devient un Tav.

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  • En fait, le nom מטטרון Mattatron ou Mittatron est la contraction de מטרטרון . L'origine de ce nom est plus évidente dans sa forme מטרטרון non contractée: il s'agit du redoublement de la racine נטר Natar qui signifie "garder". En effet, Mattatron est le Chef des Anges, le Sar Happanim.

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  • Fort bien, vous êtes impétueux dans la répétion du texte. Maintenant j'explique une condition élémentaire du texte justement c'est qu'il reposa souvent, mais pas systématiquement, sur un processus de révélation directe. Concevez maintenant que ce processus existe encore et qu'il relate la Vertu et la Foi directe d'un Dieu direct. Que ce soit par l'intermédiaire d'un Ange ou d'un aspect du Dieu Vivant. Je vais vous rire au nez symboliquement en vous disant que l'état vibratoire d'un Initié Direct est différent de celui d'un lecteur. Quand vous parlez d'un Ange, qu'il soit Metatron ou tout autre Ange connu par le titre ou le nom humain de l'humanité récente, vous oubliez sans doute qu'Il fut en relations directes avec quelque homme, il y a longtemps, des hommes que vous ne connaissez point et dont vous lisez les lignes sans douter de ce qu'ils ont dit... Quand vous avez compris ceci, vous comprenez aussi que ceux qui sont perçus par le Seigneur actuellement comme Prophètes et Initiés directs sont aussi comme ces anciens. Mais voilà, parlons Français et soyons clairs : on ne les prend pas au sérieux tout comme il fut clair aussi que ceux de temps de jadis ne le furent pas non plus.

    Alors finalement, si je vous que Raphaël l'Ange merveilleux des hommes est Metatron, vous sortirez le texte de vos idées et de votre vent mental (nous l'avons tous) en disant que c'est impossible, et pourtant, c'est Lui-même qui l'a dit... A vrai dire, on doute uniquement en fonction de ce qu'on croît et rarement en fonction de ce qu'on sait...

    A bientôt

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  • Tu viens de me faire un merveilleux cadeau Spartakus!
    Merci!

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Spartakus FreeMann

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